Ali Benflis, nouveau président du parti de l'avant-garde des libertés

Publié le 16.06.2015, 10h58 par La Rédaction | 1414 vues | 0 Commentaires

Ali Benflis, nouveau président du parti de l'avant-garde des libertés Ali Benflis, officiellement président du parti l'avant-garde des libertés

Ali Benflis, officiellement président du parti de l'avant-garde des libertés

Ali Benflis, officiellement président du Parti de l’avant-garde des libertés, au premier jour de son congrès constitutif, samedi soir. Sans surprise bien sûr. L’ancien chef du gouvernement sera secondé, dans la conduite du nouveau parti.

Le comité central, dont le nombre des membres est de 390, a constitué, d’ailleurs, l’enjeu principal du congrès. L’engouement et l’envie d’y figurer étaient tels, que l’élection de ces membres, initialement programmée pour la soirée de samedi dernier, s’était «éternisée ». Il aura fallu toute la journée d’hier dimanche pour que la commission des candidatures puisse trancher des cas litigieux dans certaines wilayas.

Le président du parti, Ali Benflis, n’a refait son apparition sur les lieux du congrès, à l’hôtel Hilton d’Alger, que tard dans l’après-midi. Il devait auparavant assainir toute la liste, de concert avec le président de la commission des candidatures, en plus de finaliser sa propre liste, celle des membres désignés.

Après le comité central, Benflis a désigné un bureau politique de 31 membres, dont sept à titre d’observateurs «des jeunes qui seront choisis pour qu’ils puissent s’aguerrir», nous explique-t-on. Aussi, Benflis a introduit une nouvelle fonction dans l’organigramme de sa formation politique, celle de secrétaire général du bureau politique confiée à l’ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf.

Le nouveau parti, constitué de nombreux transfuges du FLN mais surtout de ce qui constituait les soutiens du candidat Ali Benflis aux présidentielles de 2004 et de 2014, compte dans ses structures de nombreux cadres, notamment les fidèles comme Abdelkader Sallat, Azouz Nasri, Abdesselam Medjahed, Abdelkader Zeydouk, Nourredine Taleb ainsi que plusieurs autres partisans qui l’avaient accompagné pendant toutes les étapes.

Ce parti, désormais légal en attendant l’agrément formel du ministère de l’Intérieur, fera certainement face à une hostilité «particulière » de la part du clan présidentiel.

Le secrétaire général du FLN, qui avait fait coïncider sa première conférence de presse post-congrès en même temps que l’ouverture des travaux du congrès constitutif de la formation de Benflis, en donne déjà un aperçu. 

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