Pétrole : l'Iran refuse le gel de la production et ne fait pas les affaires algériennes

Publié le 27.09.2016, 21h25 par La Rédaction | 34 vues | 0 Commentaires

Pétrole : l'Iran refuse le gel de la production et ne fait pas les affaires algériennes Pétrole : l'Iran refuse le gel de la production et ne fait pas les affaires algériennes

Le Forum international sur l’Énergie, qui se tient actuellement à Alger, devait permettre aux membres de l'OPEP de solutionner la crise pétrolière. Ce ne sera pas le cas, du moins pour le moment.

La Russie et l'Arabie Saoudite n'ont en effet pas trouvé de terrain d'entente avec l'Iran sur un gel de la production d'or noir. Téhéran a très vite douché les velléités des investisseurs en affirmant qu'un tel accord relevait de l'utopie. Il est vrai que ses relations avec Riyad ne facilitent pas réellement une issue positive sur ce dossier.

Mais ce n'est pas tout, le géant asiatique souhaite parallèlement accentuer ses exportations après la levée de l'embargo économique international, et retrouver de ce fait ses niveaux de productions antérieurs aux sanctions occidentales.

Le chiffre de quatre millions de barils par jour est dès lors évoqué par les experts contre une fourchette s’étalonnant entre 3,6 et 3,8 à l'heure d'aujourd'hui.

Information confirmée ce matin par Bijan Namdar Zanganeh, le ministre iranien du Pétrole : "Atteindre un accord en deux jours ne figure pas sur notre agenda. Nous avons besoin de temps pour de plus amples consultations."

Cette décision contredit ainsi la politique poursuivie par l’OPEP, dont trois membres (l’Arabie saoudite, le Qatar et le Venezuela + la Russie), avaient décidé de geler leur seuil de production au mois de janvier.

Néanmoins, Zanganeh a laissé entendre dans la foulée qu'un accord pourrait intervenir avant la fin de l'année. La réunion de Vienne, le 30  novembre prochain, s'apparente donc comme une date cruciale en ce sens.

Du côté de Riyad, les déclarations se veulent malgré tout plus pragmatiques, à l'image de Khaled al-Faleh, son homologue iranien : "Un seul pays ne peut pas influer sur le marché. Je demeure donc optimiste sur la base des fondamentaux du marché qui prennent la bonne direction", a-t-il indiqué, avant de préciser qu'une intervention de l'OPEP n'était pas fondamentale dans l'optique d'un rééquilibrage futur.

La Rédaction

Source : Le Parisien


 

 

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