Algérie : quand les réseaux sociaux poussent à la folie.. et au suicide

Publié le 14.12.2017, 13h09 par La Rédaction | 49 vues | 0 Commentaires

Algérie : quand les réseaux sociaux poussent à la folie.. et au suicide Algérie : quand les réseaux sociaux poussent à la folie.. et au suicide


L'Algérie est actuellement confronté à une menace insidieuse : "le blue whale challenge". Ce jeu pervers, en provenance de Russie, fleurit actuellement sur la Toile et provoque de nombreux dégâts. A tel point que les autorités locales ont déjà dénombré cinq cas de suicide qui pourraient être directement liés à cette folie. Jeune Afrique est allé à la rencontre de familles endeuillées. 

"Désemparé. Lounis Latbi, le papa de la jeune Fairouz, 18 ans, qui s’est donné la mort par pendaison dans sa chambre, ne comprend toujours pas ce qui a bien pu pousser sa fille à commettre l’irréparable en cette belle journée ensoleillée du mercredi 6 décembre 2017. « Elle ne présentait aucun signe de détresse ou de déprime », affirme le papa visiblement encore sous le choc, décrivant une lycéenne plutôt assidue qui rêvait de décrocher son Bac Lettres et Langues pour devenir hôtesse de l’air ou interprète."

Et pourtant, l'étudiante a bel et bien été retrouvée la corde autour du cou, dépourvue du sourire qui l'animait. Si ce drame paraissait insoluble dans un premier temps, une piste assez improbable prend désormais de l'ampleur dans l'esprit des enquêteurs : "le blue whale challenge". Ce nom ne vous dit surement rien mais il pèse très lourd. Trop lourd.

Selon le média, il s'agirait d'un jeu morbide en vogue sur les réseaux sociaux qui consiste à répondre à une série de 50 défis, tels que de se scarifier les bras, de se réveiller la nuit pour regarder des vidéos effrayantes ou encore de se livrer à des rituels de suicide; l’ultime (quête) consistant à mettre fin à ses jours en se jetant du haut d’un immeuble ou en se pendant haut et court.

Aujourd'hui cinq cas de suicide auraient un lien possible avec ce "rite invisible", si bien que la psychose se propage dans tout le pays. Conséquence, de nombreux parents veulent absolument savoir ce que font leurs enfants sur Internet.

Du côté d'Alger, plusieurs mesures préventives ont d'ores et déjà été prises afin de calmer cette inquiétude grandissante. A titre d'exemple, les fournisseurs Internet ont été sommés de "retirer tout ce qui est lié à ce jeu et qui n’est pas autorisé par la loi."

A suivre...

La Rédaction

Source : Jeune Afrique

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