Autoroute Est-Ouest: 3 ans de prison ferme pour l'ex-colonel Khaled du DRS

Publié le 02.05.2015, 11h34 par La Rédaction | 330 vues | 0 Commentaires

Autoroute Est-Ouest: 3 ans de prison ferme pour l'ex-colonel Khaled du DRS Le tribunal d'Alger, à propos de l'affaire de l'Autoroute Est-Ouest

Le tribunal d'Alger, à propos de l'affaire de l'Autoroute Est-Ouest

De très lourdes peines ont été requises hier en fin de matinée par l’accusation à l’encontre des principaux mis en cause dans l’affaire de l’autoroute Est-Ouest.

Ainsi Chani Medjdoub, Khelladi Mohamed, Adou Tajeddine, Hamdane Rachid et Adou Sid Ahmed ont vu le procureur de la République demander à leur encontre des peines respectivement de 20 ans, 15 ans et 8 ans de prison ferme et des amendes allant d’un million à cinq millions de dinars.

Le procureur a également requis une peine de 8 ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars contre Allab El Khier, 3 ans de prison ferme et une amende d’un million de dinars contre Ouzen Mohamed, l’ex-colonel Khaled, ainsi que 2 ans de prison ferme et un million de dinars à l’encontre de Mohamed Bouchama, Ghezali et Ferachi Belkacem. 
Une année de prison ferme et une amende d’un million de dinars ont été requises contre Ghrieb Widad, Fella et Radia, tandis qu’il a été requis une peine d’un an de prison ferme contre Bouzenacha Madani et Naïm.  

A signaler que le procureur a demandé la confiscation de tous les biens acquis ici en Algérie ou à l’étranger de l’ensemble des 16 prévenus.

En effet, dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a requis une amende de 5 millions de dinars contre chacune des sept entreprises étrangères poursuivies dans cette affaire. Il s’agit notamment de l’entreprise chinoise Citic-Crcc, de la japonaise Cojaal, de l’espagnole Isolux, de la portugaise Coba, de la canadienne SMI, de la suisse Garaventa et de l’italienne Bizaretti.  

Le réquisitoire du procureur de la République a duré près de deux heures, durant lequel il a mis en exergue et a voulu démontrer la «nature de la relation qu’il y a entre les différentes parties impliquées dans cette affaire».  

Ainsi, il s’est appuyé sur deux aspects. Le premier relatif aux aveux avancés et reconnus par les mis en cause lors de leur audition devant le juge d’instruction, alors que le second aspect était réservé aux travaux accomplis par la police judiciaire et le parquet général. 

Source: Le Soir d'Algérie

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