BAC 2015: premier jour, première polémique sur les réseaux sociaux

Publié le 09.06.2015, 6h35 par La Rédaction | 1924 vues | 0 Commentaires

BAC 2015: premier jour, première polémique sur les réseaux sociaux BAC 2015: les internautes relayent des erreurs du sujet sur Facebook

BAC 2015: les internautes relayent des erreurs du sujet sur Facebook

Premier jour des épreuves du baccalauréat 2015 sur fond de rumeurs sur les réseaux sociaux, les internautes étalent sur Facebook. Avant même la fin de l’épreuve de langue arabe, des informations faisaient état d’erreur dans le sujet. 

Ces informations relayées par les réseaux sociaux ont été confirmées en fin de journée par la ministre de l'Education qui en impute la responsabilité à l'Onec.

Début hier des épreuves du baccalauréat. Premier jour, première polémique. Sur les réseaux sociaux, des internautes ont partagé, très tôt dans la matinée, le sujet de langue arabe des filières scientifique, mathématique et gestion en affirmant qu’il comportait des erreurs.

Selon toujours ces «sources», le poème «Ô poètes des terres colonisées» proposé comme support, attribué à Mahmoud Derouiche, aurait été écrit par Nezzar Qebbani.

La polémique a forcé Nouria Benghebrit à s'exprimer. La ministre de l'Education a confirmé cette erreur tout en la minimisant. Elle a estimé que cette erreur n'avait pas de conséquence sur le déroulement de l'épreuve mais que cette dernière serait prise en compte lors des corrections.

Benghebrit a pointé du doigt l'Office national des examens et des concours, responsable de l'élaboration des sujets. Les candidats, toutes filières confondues, étaient concernés, hier, par l’épreuve de littérature arabe la matinée et celle des sciences islamiques en après-midi.

Pour cette première édition sans le fameux seuil des cours exigé, les conditions de déroulement des examens ont été jugées par la ministre de l’éducation ordinaires. Elle donnait hier le traditionnel coup d’envoi des épreuves depuis le sud du pays. Hormis la suppression du seuil, pratiquement les mêmes dispositions ont été reconduites.

Pour éviter la fraude, les candidats ne sont autorisés à introduire ni téléphone portable ni autre gadget électronique à l’intérieur des centres d’examen. Seules la convocation et les pièces d’identité sont acceptées à l’intérieur des salles où des affiches rappellent aux candidats ce qu’ils encourent en cas de fraude.

Avant même le début des épreuves, Nouria Benghebrit avait prévenu les candidats : les sanctions seront appliquées à la lettre et les tricheurs seront exclus de l’examen pendant au moins cinq ans. Au total, ils sont 853 780 candidats à être concernés dont 629 893 élèves scolarisés et 223 887 candidats libres.

Parmi ce nombre global de candidats, 3 718 sont issus des écoles privées, 374 candidats aux besoins spécifiques, 1 096 candidats étrangers et 2 593 candidats issus des centres de rééducation. 339 022 candidats examineront en sciences expérimentales, 304 267 candidats en philosophie et lettres, 95 868 candidats en gestion et économie et 69 177 en langues étrangères.

Les épreuves se déroulent dans 2 550 centres où seront mobilisés 163 000 enseignants. 16 centres pour le regroupement et le codage des copies d’examen et 71 autres pour la correction verront la mobilisation de 55 000 enseignants. Il faudra attendre le 10 juillet prochain pour l’annonce des résultats. 

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