Du 2 jusqu’au 11 juillet, Casablanca a vibré au rythme de la 19e édition de Jazzablanca, à Anfa Park. Pendant dix jours, les festivaliers ont vibré sur les prestations d’artistes notables comme Ms. Lauryn Hill, Wyclef Jean, YG Marley, Zion Marley, Bonga, Jessie J et Jorja Smith, qui ont transformé la ville blanche en carrefour sonore. Il y avait de tout : de la musique africaine, méditerranéenne, caribéenne, européenne et américaine.
La métropole de Casablanca a accueilli, du jeudi 2 au samedi 11 juillet, la 19e édition du Jazzablanca, un festival initialement dédié au jazz, mais aujourd’hui étendu à toutes les musiques du monde. Cette année encore, il a confirmé son statut en tant que grand rendez-vous urbain et cosmopolite, avec au programme de la musique africaine, méditerranéenne, arabe, caribéenne, européenne et américaine. Pour la première fois, l’évènement s’est déroulé sur deux sites : le Parc Anfa, scène de 40 concerts, et le Parc de la Ligue arabe pour 10 concerts gratuits.
Jazzablanca en trois grands moments
Le programme du parc Anfa pour Jazzablanca 2026 comprenait trois grands moments. D’abord le premier week‑end (du 2 au 4 juillet), qui a mis en lumière des figures internationales de premier plan, comme Ms. Lauryn Hill, Wyclef Jean, YG Marley et Zion Marley. Ensuite la semaine du 5 au 8 juillet consacrée aux expériences sonores inédites, aux découvertes et aux talents de la scène contemporaine. Enfin, le second week‑end (du 9 au 11 juillet) a offert des spectacles de grande envergure destinés à captiver le public. On note notamment les prestations de Robbie Williams, Jorja Smith, Jessie J, Oxlade, Scorpions, Juanes, Bonga et Ami Taf Ra.
Des concerts au Parc de la Ligue Arabe
Hind Ennaira & Omary, Madison McFerrin, Faouzia, reconnue pour sa voix puissante, le Marocain Mehdi Nassouli, qui mêle les sonorités gnaoua au jazz, ont également offert des concerts. Mais Jazzablanca s’est aussi joué au Parc de la Ligue Arabe. Chaque soir à 18h, ce lieu a accueilli un concert gratuit. Le public y a retrouvé Asmaa Hamzaoui et ses Bnat Timbouktou, Urban Folklore, Sarah Mazigh, Tchubi et autres pour s’énivrer de la bonne vibes. Cette édition 2026 a enregistré la participation d’une cinquante d’artistes et une hausse de la fréquentation. Elle a surtout frappé les esprits par la jeunesse du public ainsi que sa diversité.
Un écran géant au Jazzablanca pour suivre les rencontres des Lions de l’Atlas
On pouvait entendre entre deux concerts, des personnes parler en darija, en français et en anglais, souvent les trois langues à la fois. Aussi, les festivaliers se filmaient pour partager ce moment unique sur les réseaux sociaux, Instagram et TikTok en particulier. Ils n’étaient pas là uniquement pour consommer des prestations musicales, mais aussi pour vivre l’instant présent et le raconter. Notons que les organisateurs ont installé un écran géant à Anfa Park pour suivre en même temps les rencontres du Mondial, principalement ceux des Lions de l’Atlas, éliminés en quarts de finale par la France (2-0), le jeudi 9 juillet.



